Le Gouvernement se mobilise pour aider les agriculteurs à faire face

En raison de la canicule, plusieurs départements, sont touchés par la sécheresse. Le gouvernement a donc souhaité communiqué à ce sujet.

Bien qu’il s’agisse d’une « sécheresse de surface, et non de profondeur, les réserves hydriques restant à un niveau correct » (S. Travert, AFP, 06/08/2018), le Gouvernement suit avec une très grande attention la situation, qui concerne tant les productions végétales qu’animales, et alors que le secteur agricole a déjà été touché au printemps par une vague d’intempéries.

Plusieurs dispositifs d’aide connus des agriculteurs sont déjà en place au niveau national :

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Fonds Dédié à la Vie Associative

Comme annoncé précédemment par le Premier Ministre, Édouard Philippe, le décret d’application concernant le Fonds Dédié à la Vie Associative (FDVA) est entré en vigueur.

A compter de 2018, le FDVA prend la suite des subventions octroyées par les parlementaires aux associations, dites « réserve parlementaire ».

Par la loi de finances pour 2018, le Parlement a fait le choix d’abonder à hauteur de 25 millions d’euros le FDVA, répartis dans chaque Département au regard de critères relatifs à la population et aux associations.

L’aide financière interviendra sous forme de subventions aux associations et sont destinés principalement à la formation des bénévoles associatifs et des responsables d’activités, au fonctionnement général ou aux projets des associations.

Le FDVA soutiendra donc, à compter de 2018 :

Le dépôt des dossiers est ouvert jusqu’au 16 septembre 2018 pour la région Hauts-de-France.

Plus d’informations sur : http://www.nord.gouv.fr/Politiques-publiques/Jeunesse-sports-et-vie-associative/Vie-associative/Associations-Appel-a-manifestation-d-interet-FDVA-Soutien-au-fonctionnement-et-a-l-innovation

L’engagement de la députée en faveur de l’enseignement des langues flamande et néerlandaise

En mars dernier, Madame la députée avait attiré l’attention de Madame Cabuil Valérie, Rectrice de l’Académie des Hauts de France, sur l’apprentissage des langues d’intérêt régional. Convaincue de l’importance des échanges culturels et économiques avec les territoires néerlandophones, Madame la députée soutient aussi les démarches de Madame l’Ambassadeur de France en Belgique qui, avec Madame la Ministre de l’Enseignement flamand, encourage les coopérations entre les établissements scolaires des deux pays.

L’apprentissage du Flamand Occidental et du néerlandais offre d’indéniables atouts aux élèves de la circonscription et il est essentiel de renforcer la présence de ces langues sur le territoire. L’enseignement du néerlandais concerne déjà plus de 4 800 élèves dans les écoles et les collèges et 900 élèves de lycées.

Madame la Rectrice souligne l’importance donnée par l’Académie au développement de l’enseignement de ces langues sur notre territoire. En effet, le nombre de classes bilangues au collège est passé de 10 en 2015 à 14 à la rentrée 2017. De plus, une section internationale de langue néerlandaise va ouvrir à la rentrée 2018 au collège Maurice Schuman d’Halluin et au lycée Gambetta de Tourcoing.

Un G20 de la Finance sur fond de crise

Le 21 et 22 juillet s’est tenu le G20 des ministres de l’Economie et des Finances à Buenos Aires. Dans un contexte international sous tension, Bruno Le Maire a rappelé la volonté du Président Macron d’engager une refonte du multilatéralisme commercial en réformant l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) et en se rapprochant de la Chine. Les pays Européens ont renouvelé leur volonté de rester unis face à la décision des Etats Unis de taxer les importations d’acier et d’aluminium. Comme l’a souligné un proche des discussions, « les questions commerciales font courir un risque de frictions entre les pays, mais pourraient aussi affecter la confiance des entreprises, alors que la croissance est en bonne partie tirée par la reprise de l’investissement ».

Le G20 a travaillé sur les réformes nécessaires pour que la fiscalité s’adapte à la digitalisation de l’économie. Les crypto-actifs comme les bitcoins ont également été évoqués puisqu’ils représentent des risques de blanchiment d’argent et de financement de groupes terroristes. Enfin, la France a réaffirmé sa volonté de taxer les géants de l’Internet, dits « GAFA » (Google, Apple, Amazon et Facebook). Washington s’est fermement opposé à une taxation différente du reste du marché pour ces entreprises.

L’endettement africain inquiète également, avec par exemple la dette publique moyenne des pays d’Afrique subsaharienne atteignant 57% du PIB et qui devrait doubler d’ici 5 ans. Selon le FMI, 6 pays sur 45 sont déjà en situation de surendettement. Les pays du G20 souhaiteraient ainsi agir pour éviter un renouvellement des crises de la dette des années 80 et 90. Entre autre, le Fonds Monétaire International (FMI) pousse à l’accroissement des recettes fiscales pour que la dette africaine reste soutenable.

En route vers une mobilité partagée, connectée, écologique et autonome

Du lundi au vendredi les Français passent en moyenne 7 heures dans les transports. Partie intégrante de notre quotidien, on oublie souvent à quel point notre manière de nous déplacer est nocive pour l’environnement. Qualifiée de « troisième révolution » par la ministre des transports Elisabeth Borne, la transformation des mobilités est un enjeu prioritaire du Plan Climat et se fixe comme objectif d’atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050.

Repenser notre rapport à la mobilité est essentiel. Notre façon de nous déplacer est en opposition avec la prise de conscience généralisée de la nécessité de lutter contre le réchauffement climatique. Plus de 38 millions de véhicules circulent en France et la plupart ne transporte qu’une seule personne. Notre façon de nous déplacer repose majoritairement sur les énergies polluantes et le secteur des transports est le premier contributeur aux émissions de gaz à effet de serre. La mobilité est un défi qui relève de la santé publique, de la protection de l’environnement et de l’urbanisme.

Se déplacer autrement

Répondre aux enjeux de la mobilité du quotidien, c’est par exemple reconsidérer la marche et le vélo comme de véritables solutions de mobilité. Le projet de loi d’orientation des mobilités met en place des mesures incitatives en faveur du vélo, en prévoyant le déploiement des pistes cyclables notamment. Quand la voiture est nécessaire, le covoiturage ou l’autopartage offrent la possibilité de se déplacer d’une manière plus respectueuse de l’environnement. Afin d’encourager ces modes de déplacements alternatifs, des voies réservées aux véhicules en covoiturage sont actuellement en cours d’expérimentation et le projet de loi prévoit la possibilité pour les employeurs de rembourser une partie des frais de covoiturage de leurs salariés en étant exonérés de cotisation, sur le modèle de ce qui se pratique avec les abonnements de transports en commun.

Réinventer les transports

La technologie nous permet de développer des véhicules propres (électrique, hybrides, à pile à combustible hydrogène…), qui ne produisent pas – ou peu – d’émission de gaz à effet de serre. Mais aujourd’hui, les voitures électriques représentent moins de 2% des véhicules vendus. Il devient nécessaire d’entamer une réelle transition entre les véhicules thermiques et ces nouveaux moyens de transport. Le projet de loi prévoit de nombreuses mesures en faveur des véhicules propres, telles que l’installation de bornes de recharge dans les parkings et sur les autoroutes.

Un enjeu avant tout local

La mobilité est avant tout un enjeu local, chaque collectivité ayant des problématiques spécifiques. La loi d’orientation des mobilités propose d’augmenter le nombre de zones à faibles émissions sur le territoire. Le principe d’une zone à faible émission repose sur l’interdiction d’accès à une ville ou partie de ville pour les véhicules qui ne répondent pas à certaines normes d’émissions ou d’équipement. Aujourd’hui, seuls Paris et Grenoble possèdent une zone à faibles émissions. Elle fonctionne sur le système des vignettes Crit’Air et vise à interdire progressivement la circulation des véhicules les plus polluants.

La France, mauvaise élève de la réalisation des ODD

En amont du Forum Politique de Haut Niveau qui réunit tous les Etats membres de l’ONU du 9 au 18 juillet dernier à New York, un sondage IFOP a été réalisé. L’objectif de ce sondage commandé par l’association 4D, est de rendre compte de la perception par les Français de l’évolution des progrès réalisés pour l’atteinte des objectifs.

Les résultats montrent notamment que l’objectif 1 sur la pauvreté et l’objectif 10 sur les inégalités sont perçus par les Français comme les deux enjeux principaux. Paradoxalement, l’importance accordée à ces objectifs ne s’accompagne pas d’une progression visible dans les politiques publiques.  En effet, le sondage révèle que malgré l’adoption des ODD il y a 3 ans, la France a de grandes difficultés à s’engager en faveur de leurs réalisations.

96% des personnes interrogées considèrent que la situation de la pauvreté ne s’est pas améliorée. La lenteur des progrès français s’observe aussi concernant les inégalités et la vie terrestre et aquatique.  En revanche, les français ont perçu une amélioration au niveau de l’égalité entre les sexes.

La leçon à retirer de ce sondage est qu’un changement de cap vers une meilleure mise en œuvre des ODD est nécessaire est souhaité par l’ensemble des Français.

C’est pour cela que le ministère de la Transition écologique et solidaire s’engage davantage depuis septembre 2017 dans la réalisation de ces objectifs, avec un site dédié, la mise en place de groupes de travail pour élaborer une feuille de route…

Les ODD sont désormais en marche pour rattraper le retard et entrainer les autres états.

Energy Observer, plus qu’un bateau, un média de l’innovation énergétique

Un système de production énergétique décarboné, décentralisé et digitalisé

Long de 30 mètres, large de 13, l’Energy Observer est un défi technologique ambitieux et prometteur pour l’avenir de la transition écologique.

Premier navire hydrogène autonome en énergie sans émission de gaz à effet de serre ni particules fines, l’Energy Observer veut apporter la preuve que la mixité énergétique permettra de sortir de notre dépendance aux énergies fossiles. Ce navire à propulsion électrique fonctionne grâce à un mix d’énergies renouvelables (solaire et éolien) et un système de production d’hydrogène décarboné à partir de l’eau de mer. Il puise l’énergie dans la nature sans l’abimer.

En testant en conditions extrêmes des technologies de pointe, il veut prouver leur viabilité pour construire les réseaux énergétiques de demain, applicables en milieu terrestre.

Sous le Haut-patronage du Président de la République, en partenariat avec le Ministère de la Transition écologique et solidaire, et avec le soutien de l’Union Européenne, de l’UNESCO et de l’IRENA, l’Energy Observer est en train d’accomplir un tour du monde de six ans (2017-2022), avec plus de 101 escales dans 50 pays, afin de sensibiliser le grand public aux thèmes majeurs de la transition écologique : les énergies renouvelables, la biodiversité, la mobilité et l’économie circulaire.

Aux commandes de ce navire expérimental, Victorien Erussard et Jérôme Delafosse.

Le premier, capitaine, est né à Saint Malo il y a 26 ans et se passionne pour la course au large. Il a été nommé premier ambassadeur français des Objectifs de Développement Durable par le Ministère de la transition écologique et solidaire.

Le deuxième, Malouin aussi, est scaphandrier, photographe, réalisateur de documentaires et avant tout explorateur. Riches de leurs expériences, les deux aventuriers, se sont lancés au défi de devenir acteurs de la prise de conscience de la nécessité de protéger les océans.

Le rôle des entreprises dans le conflit israélo-palestinien

En dix ans, trois guerres ont eu lieu entre le Hamas et Israël, soit des milliers de morts, de destructions matérielles et de traumatismes physiques et psychologiques. La frontière entre la Bande de Gaza et Israël est fortement contrôlée par Israël et des violences y éclatent régulièrement. Défense d’après Israël, attaque d’après le Hamas, les tensions s’accroissent. Face à ces violences, la France a soutenu la mise en place d’une Commission d’enquête par l’ONU et son Conseil des Droits de l’Homme.

Dans une résolution du Conseil des Droits de l’Homme datant de 2016, le Haut-Commissariat aux droits de l’Homme a été mandaté afin de dresser une liste des entreprises impliquées dans des activités liées, directement ou indirectement, à l’expansion territoriale d’Israël dans la Bande de Gaza. Cette liste devrait être publique d’ici la fin de l’été 2018. Les noms de certaines entreprises ont déjà été dévoilés. Dix-sept Etats de l’Union Européenne ont publié un avis aux entreprises sur cette question en faisant référence aux violations potentielles des Droits de l’Homme.

En France, la loi de mars 2017 « relative au devoir de vigilance des sociétés mères et entreprises donneuses d’ordre » oblige certaines entreprises à prévenir ces violations des Droits de l’Homme en publiant des plans de vigilance.

Mais quelles sont ces activités ? Il s’agit là d’activités commerciales classiques, mais destinées à soutenir Israël dans son expansion territoriale. Par exemple, la construction d’un réseau de tramways dans la partie Est de Jérusalem implique trois sociétés françaises. Pour certains, ce train n’est qu’un moyen de transport pratique, pour d’autres, c’est un outil supplémentaire permettant à l’Etat hébreu d’affirmer l’occupation de Jérusalem Est que les Palestiniens revendiquent comme capitale de leur Etat. On parle alors de « colonies de peuplement », créées pour assurer des positions géographiques clefs et organiser le retour des juifs dans un grand Israël de racine biblique. Ces zones habitées par les Israéliens dans des territoires palestiniens seront certainement annexées à long-terme.

Les entreprises françaises doivent prendre leurs responsabilités.

L’effet Panda, pour garder son optimisme

L’effet panda, c’est une expression utilisée par le WWF pour qualifier les petites victoires qui permettent de mieux reprendre le combat ensuite. L’Effet Panda souligne toutes les avancées, même celles qui paraissent infimes, les petits pas de fourmis qui, mis bout à bout, nous donnent de véritables raisons de se réjouir. Cette expression vise à célébrer les acteurs, particuliers ou institutionnels, qui se mobilisent au quotidien pour lutter contre la dégradation de l’environnement.

 

L’Effet Panda, c’est aussi mettre en lumière des initiatives des quatre coins du monde, souvent faciles à imiter et qui représentent une source d’inspiration pour tous. Ainsi, au Canada, des bucherons amateurs se mobilisent pour désobstruer les rivières entravées par des arbres abattus afin de permettre aux saumons de migrer de nouveau. Les fleuves parsemés d’embûches retardent ou empêchent la migration et donc la reproduction des saumons. Ce phénomène, directement imputable à l’activité humaine, met en péril la régénération de l’espèce : pourtant l’une des espèces les plus consommées dans le monde. La population de saumon atlantique a été divisée par deux en vingt ans.

Toujours au Canada, des bénévoles se mobilisent aussi à travers le Grand nettoyage des rivages canadiens. Un geste simple, spontané qui a permis de ramasser plus de 1000 tonnes de déchets plastiques au cours des 25 dernières années. Véritable fléau de notre société du jetable, nos déchets plastiques terminent leur route dans les océans, altérant la santé de la vie sous-marine. À l’échelle mondiale, environ 700 espèces aquatiques sont menacées par le plastique.

Dans cette même optique de protection des océans et mers, la Commission européenne a proposé le 28 mai dernier, une série de mesures visant à réduire l’utilisation du plastique à usage unique. La plupart des matières plastiques ne sont pas biodégradables et restent dans l’environnement pendant des centaines, voire des milliers d’années.

L’Effet Panda célèbre aussi une autre mesure pour protéger la biodiversité marine : la promotion de techniques de pêche moins destructrices. A cause des engins de pêche peu sélectifs, 38 millions de tonnes d’animaux marins sont capturées accidentellement, soit 40% des prises halieutiques mondiales. Ce gaspillage conduit des espèces entières au bord de l’extinction. A Madagascar, avec l’appui du WWF, 131 pêcheurs, issus de quatre villages de la baie d’Ambaro ont bénéficié d’une formation au cours de laquelle ils ont fabriqué des balances à crabes qui permettent de mieux cibler les prises et ainsi de lutter contre la pêche accidentelle.

Les activités humaines menacent aussi l’écosystème incroyablement riche de la forêt amazonienne. 1km2 de forêt amazonienne concentrerait plus de 150 000 variétés de plantes différentes et son fleuve Amazone ravitaille un cinquième de la planète en eau douce. Mais ce territoire est menacé par la déforestation massive, l’agriculture moderne et l’urbanisation. Ainsi, les communautés locales, les ONG, les entreprises et les pouvoirs publics se sont mobilisées pour agrandir le parc national de Chiribiquete, au sud de la Colombie, désormais plus grand parc national de Colombie et inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Ce sont ces initiatives, et bien d’autres encore, prises par les hommes pour lutter contre les menaces que notre mode de vie fait peser sur l’environnement, qui représentent des victoires dans cet interminable combat pour une planète durable.

Visites de l’Assemblée Nationale

J’invite les  administrés de la 15e circonscription à deux visites de l’Assemblée Nationale* :

 

  • Le samedi 08 septembre 2018 à 14h20 (inscription avant le 31 aout)
  • Le mercredi 19 septembre à 10h40 (inscription avant le 12 septembre)

*Conditions :

  • L’organisation du voyage et les frais de transport sont entièrement à la charge des participants
  • Les visiteurs à partir de 14 ans doivent se munir d’une carte d’identité ou d’un passeport ou ils ne rentreront pas dans l’enceinte du bâtiment
  • Tout retard de plus de 30 minutes entraîne l’annulation de la visite
  • Tenue correcte exigée
  • Dans la limite des places disponibles

Les personnes désirant s’inscrire à l’une ou l’autre des visites doivent en faire la réservation à l’adresse suivante :

59circo15@assemblee-nationale.fr

Elles devront préciser impérativement leur nom, prénom, date, ville et pays de naissance.

La visite dure environ 1h30.

Pour toutes associations ou écoles qui désireraient organiser des visites de groupes à d’autres dates merci d’en faire la demande à la même adresse mail.

Pour plus d’information :

http://www2.assemblee-nationale.fr/decouvrir-l-assemblee/visiter-l-assemblee-nationale#node_8204