One Planet Summit

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J’ai assisté ce mardi 12 novembre 2017 au sommet international sur le climat, dit One Planet Summit.

Organisé à l’initiative de la France, avec les Nations unies et la Banque mondiale, le One Planet Summit vise à célébrer les deux ans de l’Accord de Paris en accélérant sa mise en œuvre. Ce sommet international, dédié à la mobilisation autour d’engagements et de projets concrets, donne l’occasion à la France d’initier de nouvelles actions.  4000 acteurs engagés dans la lutte contre le changement climatique présents au One Planet Summit : une cinquantaine de chefs d’État et de gouvernement, des représentants d’institutions internationales, de collectivités locales, du secteur privé, de la société civile et des médias.

La France s’est engagée à amplifier le financement 
 de l’adaptation au changement climatique et la résilience. Le pays  marque ainsi sa solidarité envers les pays les plus vulnérables et ceux qui s’engagent vers la neutralité carbone.

1,5 MD€/an en 2020 : C’est le nouvel objectif français en matière de financements pour l’adaptation au dérèglement climatique dans les pays en développement.

LES ENGAGEMENTS FRANÇAIS :

1 – Faire face aux évènements extrêmes dans les Etats insulaires.

2 – Protéger les terres et les ressources en eau face aux effets du dérèglement climatique.

3 – Mobiliser la recherche et la jeunesse en faveur du climat.

4 – Objectif zéro émission : engagement de la France à atteindre la neutralité carbone en 2050.

5 – Sortir des énergies du passé et accélérer le développement des énergies renouvelables.

6 – Des transports sans pollution.

7 – Vers un prix du carbone compatible avec l’Accord de Paris.

8 – Coalition d’entreprises et autorités de marché en faveur d’une meilleure prise en compte des risques climatiques.

9 – Banques publiques de développement s’engagent à aligner leurs financements avec l’Accord de Paris.

10 – Mobilisation des investisseurs pour le climat.

Réponse du Ministère des Solidarités et de la Santé sur la question écrite pour la reconnaissance de la fibromyalgie

Le ministère de la Santé et des Solidarités a répondu à la question écrite déposée le 28 novembre 2017 à leur attention. Vous pouvez retrouver la question posée ici. Voici la réponse publiée au Journal officiel :

Le syndrome fibromyalgique est constitué d’un ensemble de symptômes dont le principal est une douleur chronique, majorée notamment par les efforts, s’accompagnant de fatigue, de perturbations du sommeil et de troubles anxio-dépressifs. Ce syndrome n’a pas de cause connue. Le diagnostic est posé devant la persistance des symptômes et l’absence d’autre maladie identifiée, d’anomalie biologique ou radiologique. La Haute autorité de santé (HAS) a réalisé un état des lieux des données disponibles concernant le syndrome fibromyalgique de l’adulte en juillet 2010. Mais il n’existe à ce jour ni de traitement spécifique, en particulier médicamenteux, ni de prise en charge bien établie du syndrome fibromyalgique. Les différents traitements visent à contrôler les symptômes et doivent être adaptés à chaque patient. Les options thérapeutiques nécessitent souvent une prise en charge pluridisciplinaire. Le ministère de la santé conscient des limites des connaissances relatives à ce syndrome, s’est saisi de ce sujet en sollicitant l’institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) pour une expertise collective en 2016. Ces travaux doivent permettre de faire le point sur les connaissances scientifiques sur le syndrôme fibromyalgique en incluant les données sur la prévalence, le diagnostic, la physiopathologie et la prise en charge. Ils permettront d’avoir ainsi un état des lieux des connaissances cliniques, de la recherche et d’identifier les stratégies, validées ou recommandées, qui permettraient de proposer un parcours de soins pour les patients atteints de fibromyalgie. Il convient en effet de disposer d’informations actualisées sur ce problème de santé. Cette expertise collective donnera notamment des pistes pratiques pour structurer le parcours de santé des personnes souffrant de douleurs chroniques afin d’aider les médecins généralistes à coordonner la prise en charge et mieux orienter les patients, pour permettre une meilleure prise en compte du retentissement du syndrôme fibromyalgique sur la vie sociale et professionnelle des patients.

Rencontre avec la Ministre

C’est avec beaucoup de plaisir que j’ai pu remettre en mains propres à la Ministre des transports, Elisabeth Borne, le fruit des réflexions menées par des habitants, des associations et des maires de la circonscription sur les questions de mobilité en Flandre.

Je souhaite que les ateliers que nous organisons ne restent pas sans suite et je m’engage à remettre directement aux Ministres et aux Secrétaires d’Etat concernés le compte-rendu de nos débats.

Parce que la Flandre doit s’inscrire dans la dynamique nationale et montrer qu’elle est force de proposition.

Rejoignez nous lors de nos événements en circonscription.

2017 12 06 Elisabeth Beorne Assises loccales de la Mobilité

Dégradation de la permanence parlementaire

photo 55 bis rue du rivage      photo 55 rue du rivage

Je déplore que ma permanence parlementaire ait été vandalisée dans la nuit du 05 au 06 décembre.

On pouvait lire dans la presse les informations suivantes :

Article de la Voix du Nord du 06/12/2017 : “ Une action menée par les agriculteurs du secteur pour dire non à la remise en cause de leurs cotisations sociales après un vote à l’Assemblée nationale le 28 novembre dernier. « Toutes les permanences parlementaires des députés du parti LREM ont été visées, précise Simon Ammeux, président des jeunes agriculteurs de Flandre. Celle de la députée de la 15e circonscription n’y a pas échappé ».”

Article de l’Indicateur des Flandres du 06/12/2017 : “ Un message qui semble répondre au mot d’ordre de la FDSEA du Nord en colère contre la ratification à l’Assemblée nationale, le 28 novembre, de la loi de financement de la sécurité sociale qui visait à supprimer la réduction de 7 points de cotisations AMEXA obtenue par les agriculteurs en 2016. « C’est pourquoi nous manifestons notre désapprobation envers les députés de ce parti du département du Nord avec des inscriptions Augmentez notre compétitivité pas nos charges sociales ! », explique dans un communiqué la FDSEA.”  et je n’avais reçu aucune demande de rendez-vous pour désaccord lorsque j’ai pris l’initiative, avec l’appui de certains de mes collègues Députés du Nord, de prendre la parole le 28 novembre pour soutenir la cause des agriculteurs dans l’hémicycle, contre la majorité à laquelle j’appartiens.

J’ai toujours privilégié le dialogue et je n’avais reçu aucune demande de rendez-vous pour désaccord lorsque j’ai pris l’initiative, avec l’appui de certains de mes collègues Députés du Nord, de prendre la parole le 28 novembre pour soutenir la cause des agriculteurs dans l’hémicycle, contre la majorité à laquelle j’appartiens.

Voir la vidéo

Je vous informe qu’une plainte contre X a été déposée.

Usagers, agents publics, participez à la transformation de l’action publique !

M. Gérald DARMANIN, Ministre de l’action et des comptes publics et Mounir MAHJOUBI, Secrétaire d’État au Numérique ont lancé le Forum de l’Action Publique qui se tiendra jusque fin février.

 L’objectif étant de connaître les besoins des concitoyens, usagers comme agents en matière de services publics, sujet central du projet Action Publique 2022.

Soyez acteur de cette grande enquête en vous rendant sur www.forum-action-publique.gouv.fr 

 

Deuxième séance du 28 novembre 2017 : défense des agriculteurs

Dans la nuit de mardi 28 à mercredi 29, je suis intervenue dans l’hémicycle pour défendre un amendement du Modem en faveur de nos agriculteurs.

Il est indispensable de tenir compte de leurs difficultés financières et de continuer à les aider en attendant que les Egalim permettent d’aboutir à une meilleure répartition de la valeur et une hausse de leurs marges.

Deuxième séance du jeudi 09 novembre 2017 – rapporteure pour avis

 

Mme Jennifer De Temmerman, rapporteure pour avis.

Je pense pouvoir affirmer que nous sommes nombreux dans cet hémicycle, au-delà des clivages politiques, à le soutenir.

Je préciserai d’abord que la contribution des crédits du programme au double objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de lutte contre le réchauffement climatique reste modeste. En effet, l’essentiel des crédits – 92 % environ – est consacré à la gestion sociale et économique des anciens mineurs.

Toutefois, dans un contexte budgétaire contraint, je souhaite souligner que les crédits alloués aux actions en faveur de la politique énergétique et de la lutte contre le changement climatique sont en hausse pour 2018. Ces crédits n’appellent pas réellement de discussion et font l’objet d’un consensus relatif comme nous l’avons constaté en commission élargie.

Ce programme est à mon sens un symbole. Si on s’attarde sur les objectifs, il s’agit d’un programme de transition écologique. Pourtant, je suis frappée de ce que la majorité des crédits soit tournée vers la gestion d’un « après ». Née à Valenciennes, j’ai grandi à Anzin et ma première visite scolaire a été pour le musée des charbonnages Théophile Jouglet. La question de l’après-mines est donc importante pour moi, c’est une évidence.

Lorsque l’on observe aujourd’hui les Hauts-de-France, en particulier les anciens bassins miniers, on ne peut que s’interroger sur l’absence d’anticipation et de solutions concrètes apportées à ce qui fut une transition énergétique. Un fleuron de l’économie du XIXe siècle a basculé pour devenir aujourd’hui la deuxième région métropolitaine la plus pauvre – au passage, je me réjouis que nous n’ayons pas fait sécession en nos temps glorieux. C’est dire à quel point il est capital de réussir notre nouvelle transition énergétique.

Les récentes annonces concernant l’échéance de 2025 pour le nucléaire s’expliquent par le refus de toute improvisation. Cependant, il me semble à titre personnel qu’il est capital de réfléchir dès aujourd’hui à une trajectoire réaliste mais contraignante car, à repousser sans cesse, on finit par être rattrapé par l’inéluctable. Je formule le vœu que dans quelques années un tel programme ne soit plus la gestion d’un « après » mais un projet pour l’avenir.

Dans le cadre du rapport sur le programme 174, j’ai souhaité me concentrer sur la rénovation énergétique des bâtiments, condition indispensable de la réussite de la transition écologique – la meilleure énergie étant celle que l’on ne consomme pas. La part du secteur du bâtiment dans les émissions de gaz à effet de serre est en effet prépondérante : 45 % de l’énergie finale consommée et 30 % des émissions de gaz à effet de serre.

Pour tenir les objectifs fixés dans la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte, il est indispensable de massifier la rénovation énergétique du parc actuel, résidentiel et tertiaire. Monsieur le secrétaire d’État, si je salue dans mon rapport l’utilité du crédit d’impôt pour la transition énergétique, je considère néanmoins que la stabilité et la pérennité de ce dispositif doivent être améliorées. Les représentants de professionnels du bâtiment auditionnés jeudi dernier conjointement par nos commissions du développement durable, des affaires économiques et des finances ont de nouveau insisté sur ce besoin de stabilité afin de permettre la pleine appropriation par les particuliers des dispositifs d’aide.

D’un point de vue plus général, l’année prochaine doit être l’occasion d’une véritable réflexion afin d’adapter le dispositif aux besoins des ménages et d’apporter une amélioration effective de la performance énergétique des bâtiments.

Lors de l’examen de la mission « Écologie, développement et mobilités durables » en commission élargie, je vous ai interrogé, monsieur le secrétaire d’État, sur la possibilité d’un doublement du fonds chaleur dès 2018 pour soutenir le développement des énergies renouvelables dans la consommation énergétique de l’habitat collectif et du tertiaire. Vous avez précisé l’engagement du Gouvernement pour un doublement de l’efficacité de ce fonds d’ici à la fin du quinquennat.

Enfin, il est important de rappeler que l’enjeu de la transition n’est pas seulement énergétique mais aussi économique et social. Celle-ci soulève des questions en termes d’adaptation professionnelle, de prise en compte des situations de précarité et de mobilisation citoyenne. À ce titre, le budget de la transition écologique voulant aussi être un « budget qui protège », selon vos propres termes, les ménages en situation de précarité doivent être particulièrement ciblés dans la logique de performance énergétique des bâtiments. Cette transition nécessitera également une adaptation des professionnels aux enjeux de la transition énergétique, notamment en termes de formation.

Je conclus en remerciant pour leur aide précieuse Mme Camille Pagua, administratrice adjointe, ainsi que mes collaborateurs. « 

 

 

Evénement : Participez à la réflexion sur l’égalité entre les femmes et les hommes

Les stéréotypes sont-ils un frein à l’ascension professionnelle et publique des femmes ?

Lundi 02 février 2018 à 18h30 – salle des fêtes à METEREN

Venez échanger et partager votre expérience pour faire avancer les débats autour de cette thématique.

En partenariat avec la secrétaire d’Etat Marlène SCHIAPPA, dans le cadre du TOUR DE FRANCE DE FRANCE DE L’EGALITE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES

Inscrivez-vous à l’événement !