Journées Européennes du Patrimoine

Ce week-end se déroulera la 35e édition des Journées Européennes du Patrimoine organisées par le ministère de la Culture avec pour thème « L’art du partage ».

Cette édition s’inscrit dans la programmation de l’« Année européenne du patrimoine culturel 2018 », mise en place par le Parlement européen et le Conseil de l’Union européenne.

Dans les Hauts-de-France plus de 1000 sites seront ouverts au public.

Dans notre circonscription n’hésitez pas à suivre les visites guidées de l’exposition « Entre Rubens et Van Dyck, Gaspar de Crayer » au musée départemental de Flandres de Cassel, partir à la « Découverte de la boule Flamande » à Bailleul, découvrir le musée de la radio à Boeschèpe ou le musée des orgues et de la musique mécanique.

Consulter le guide des expositions : https://fr.calameo.com/read/0053751145c21ec20f48b

Question écrite au gouvernement sur la mise en place du port du casque obligatoire pour les adultes circulant en vélo

Mme Jennifer De Temmerman interroge Mme la ministre, auprès du ministre d’État, ministre de la transition écologique et solidaire, chargée des transports sur la mise en place du port du casque obligatoire pour les adultes circulant en vélo. L’article R. 431-1-3 du Code de la route impose le port du casque pour les enfants de moins de douze ans, qu’ils soient passagers ou conducteurs d’un vélo. Cette mesure a été prise pour prévenir les risques de blessures graves à la tête et au visage. La pratique du vélo peut en effet s’avérer extrêmement dangereuse. Il n’est plus à prouver que les traumatismes crâniens sont fortement diminués en cas de port du casque. Sur un temps de trajet équivalent d’une durée d’une heure, le risque d’être tué est trois fois plus important pour un cycliste que pour un automobiliste. Paradoxalement un adulte qui roule à vélo n’a aucune obligation de porter un casque, alors que les risques ne sont pas différents que ceux encourus par les enfants. Par ailleurs c’est un signe fort en termes de pédagogie que les adultes puissent appliquer ce qu’ils imposent aux enfants. Il apparait difficile de donner de la crédibilité au message lorsque les parents eux-mêmes n’appliquent pas les règles. Les détracteurs du port du casque obligatoire pour les adultes mettent en avant le risque de faire baisser la pratique du vélo. L’obligation de mettre sa ceinture de sécurité ne dissuade pourtant pas la conduite d’un véhicule. A aucun moment il est apparu cohérent de militer pour que le port de la ceinture reste un choix. Il ne s’agit pas d’effrayer les cyclistes ou de les dissuader à pratiquer du vélo. L’argument consistant à dire que l’obligation du port du casque pour les adultes impactera drastiquement la pratique du vélo, l’argument qui consiste à dire qu’il en va de la santé publique et que serait faire abstraction des problématiques de sédentarité, consiste à mettre un mouchoir sur les milliers de décès et d’accidentés poly-traumatiques. En termes de coûts et de conséquences, ces risques sont également un enjeu de santé publique. Pour cette raison Mme Jennifer De Temmerman souhaiterait que Mme la Ministre des Transports puisse se positionner clairement sur le sujet et fasse évoluer le code de la route en ce sens.

Concours vidéo « ÉVEIL à la citoyenneté 2019 »

L’association EVEIL, agréée par le ministère de l’Education Nationale, organise la 5ème édition de son concours sur le droit fondamental à la liberté d’expression et d’opinion.

Le but du concours est d’encourager les jeunes à s’interroger sur ce que signifie pour eux la citoyenneté.

Le concours est destiné à tous les collégiens, lycéens et apprentis de France et consiste en la réalisation d’une vidéo sur l’un des deux thèmes proposés, la citoyenneté en action ou la liberté d’expression et d’opinion.

Un jury d’experts visionnera les vidéos sélectionnées et l’association EVEIL décernera alors le Prix aux meilleures œuvres.

Pour plus de renseignement rendez-vous sur le site de l’association.

 

Le Président de la République à la rencontre de bénéficiaires d’ATD Quart Monde…

Le Président de la République est allé à la rencontre de personnes concernées par la grande pauvreté dans un centre d’ATD Quart Monde ce lundi 10 septembre. Il a pu partager un long moment avec une dizaine de militants-bénéficiaires sur leurs parcours, leurs difficultés et leurs besoins.

Alors que la stratégie pauvreté doit être présentée prochainement, le Président a souhaité aborder plusieurs sujets avec des personnes vivant ou qui ont vécu la pauvreté comme l’inadéquation de l’accompagnement à leurs besoins, le manque de formation des professionnels des différents services publics qui les accompagnent, le sentiment de dépendance subie, le souhait très fort d’émancipation, de reprise en main de son avenir, les discriminations vécues notamment à l’école, le besoin de maintenir les liens avec les enfants, etc…

Question écrite au gouvernement relative à la liberté d’installation des notaires

Mme Jennifer De Temmerman alerte Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur l’avis n°18-1-08 du 31 juillet 2018 de l’Autorité de la Concurrence relatif à la liberté d’installation des notaires et à une proposition de carte révisée des zones d’implantation, assortie de recommandations sur le rythme de création de nouveaux offices notariaux. A ce jour les jeunes diplômés subissant des pressions externes afin de les dissuader d’accéder facilement à l’exercice libéral de la profession ne sont pas rares. Dans la circonscription de Mme De Temmerman la nomination par la garde des sceaux d’un jeune notaire s’est vu remise en cause par une requête en annulation. Dans l’attente des conclusions du Tribunal administratif, il hésite tout simplement à partir dans une autre commune pour ne pas avoir à attendre l’issue de ces délais administratifs pour s’installer. L’association Liberté d’Installation des Diplômés Notaires s’insurge notamment de l’argumentaire corporatiste de conseil supérieur du notariat et l’accuse de vouloir maintenir une rente de situation économique. Pour ces raisons Mme De Temmerman aimerait encourager Mme la garde des sceaux à tenir une position ferme sur les décisions du gouvernement et de tenir compte de l’offre et de la demande de service notarial sur les territoires conformément à la loi.

Vers une eau de qualité

A l’occasion du Congrès des maires le 24 novembre 2017, le Président de la République annonçait le lancement des Assises de l’eau consacrées aux services d’eau et d’assainissement.

Une concertation auprès des élus locaux a révélé une volonté d’être accompagné par l’état pour les aspects techniques et juridiques et avoir davantage de solutions de financement.

Le gouvernement a donc décidé de mobiliser les acteurs publics tels que les collectivités locales et les acteurs privés comme les entreprises du secteur de l’eau ou les banques afin de relancer l’investissement dans les territoires, améliorer la gestion des réseaux et réduire les fuites d’eau (1 litre sur 5 se perd dans les réseaux d’eau). Continuer la lecture de Vers une eau de qualité

Hommage à Fabian Tomasi, militant contre le glyphosate

Pendant des années Fabian Tomasi a rempli sans protection les réservoirs d’avions de fumigation d’herbicides. A l’époque personne ne prévenait les ouvriers de la dangerosité du glyphosate. Cet argentin, devenu le symbole de cette lutte contre l’utilisation des produits phytosanitaires, a dénoncé pendant des années ce qu’il a appelé les « pratiques agricoles génocidaires ».

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Handicap à l’école : un progrès vers une école plus inclusive

A la rentrée scolaire, plus de 340 000 élèves handicapés, soit plus de 20 000 élèves qu’à la rentrée 2017, ont été accueillis dans les classes.

C’est la poursuite d’un mouvement de fond qui a vu le nombre d’enfants en situation de handicap scolarisés passer de 100 000 à 300 000 en 10 ans.

Depuis plusieurs mois, les services académiques et la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) ont mis de nouveaux moyens pour la rentrée 2018 afin d’accueillir les élèves en situation de handicap à l’école. Continuer la lecture de Handicap à l’école : un progrès vers une école plus inclusive

Rentrée scolaire : le bilan d’une année

La rentrée 2018 est marquée par de nouvelles transformations qui vont concrètement changer la vie des élèves, des parents et des professeurs. Parmi ces transformations notables, on peut compter :

  • Le dédoublement des classes, avec 4 700 classes supplémentaires en plus des 2 200 classes de CP en REP déjà dédoublées l’an dernier. Cela signifie que 190 000 élèves bénéficient de ce dispositif, contre 60 000 l’an passé.
  • 20 000 élèves supplémentaires en situation de handicap devraient être accueillis cette année. Plus de 3 500 accompagnants supplémentaires seront recrutés pour les accompagner.
  • Au collège, les classes bilingues se développent (67% des collèges en proposent, contre 47% l’an dernier) ; l’enseignement du latin et du grec continue de se développer.
  • Le dispositif « devoirs faits » est consolidé : chaque établissement proposera au moins 4 heures par semaine à tous les élèves volontaires.
  • L’interdiction des téléphones portables à l’école et au collège
  • La poursuite de la lutte contre le harcèlement en milieu scolaire

Ces transformations visent un objectif commun : l’accompagnement des élèves dans leurs choix d’avenir, ce qui passe par une bonne maîtrise des fondamentaux dès l’école primaire.

 

Les chiffres clefs :

·         12 402 900 écoliers, collégiens et lycéens

·         881 440 enseignants

·         62 250 établissements scolaires, dont 53 200 publics.

·         La dépense annuelle :

–          6 300€ par élève du 1er degré

–          8 580€ par collégien

10 870€ par lycéen général et technologique, 12 380€ par lycéen professionnel

 

LE SALARIE MOYEN FRANÇAIS RECUPERE 2 JOURS DE POUVOIR D’ACHAT EN 2018

Cette année, et selon l’institut l’Institut économique Molinari, le salarié moyen français travaille jusqu’au 27 juillet pour financer les dépenses publiques. C’est 2 jours de moins que l’an passé mais c’est aussi 45 jours de plus que la moyenne de l’UE, bien que l’écart se réduise entre la France et les deux autres pays qui la talonnent : l’Autriche (9 jours) et la Belgique (10 jours).

Ces chiffres sont calculés grâce à une étude de l’audit financier EY (Ernst & Young) sur la pression fiscale et sociale réelle du salarié moyen de l’Union européenne (UE). Ce classement présente la pression fiscale et sociale réellement supportée par les salariés moyens, pour l’année en cours avec une méthodologie uniforme dans toute l’UE, permettant d’appréhender l’impact réel des impôts et charges et de leurs évolutions.

La libération fiscale et sociale intervient donc le 27 juillet en France, deux jours plus tôt que l’an passé. Cette évolution correspond à la baisse de la pression fiscale et sociale, de 57,41 % à 56,73 % liée à la mise en œuvre d’une partie des baisses de charges promises lors de la campagne présidentielle. En effet, depuis le changement de gouvernement, la réforme des charges salariales a commencé à entrer en œuvre.

Elle permet au salarié moyen de récupérer +244 € de pouvoir d’achat en 2018.